Guénaël BESCHI, CATHEDRALE
   La démarche artistique de Guénaël BESCHI, ne cesse de nous surprendre. Son œuvre éprouve la matière à travers de multiples techniques : dessin, peinture, collage, impression et plus récemment le tricot. La dureté et la violence de ses réalisations plastiques ramènent inexorablement vers la pierre et la terre. Cette nouvelle matière donnerait-elle plus de douceur ? Comment l’artiste a-t-il réussi à conjuguer son talent avec le fil conducteur qui se noue autour de « l’épreuve du travail ». Le thème CATHEDRALE  s’est imposé à l’artiste comme une synthèse évidente de 15 années de travail.
   Comme si la matière à l’œuvre surgissait de forces venues de loin ou d’autres temps. (Luca Merlini). C’est ainsi que, au delà de l’âpreté de la matière, les «  mains au travail » introduisent la question vertigineuse de la frontière des forces qui commandent.
   Les concepts  de construction architecturale, de temporalité, de croisement et complémentarité des techniques se nourrissent et coopèrent dans un idéal un peu fou !
   Le TRICOT ! Parce que, gestes après gestes, couleurs après couleurs, il permet de sortir des matières classiques, et la complète.
   Pour cette nouvelle exposition, Guénaël BESCHI présente également des peintures grands formats qui « inscrivent le sujet dans l’humain et le monumental », des sortes de puzzles qui envahissent les murs de la galerie.   Laissez-vous surprendre par le dynamisme créatif de Guénaël BESCHI, artiste vivant à Veneux-les Sablons, diplômé des Beaux-Arts de Paris en 2008.
VERNISSAGE-PERFORMANCE de Marie-Céline TUVACHE
Samedi 18 MAI 2024, à 18h.

EXPOSITION du 18 Mai au 23 Juin 2024

CERDA

Les peintures de CERDÀ nous enchantent grâce à une solide maitrise des techniques,
 de la lumière, de la juxtaposition des couleurs.
 Un tableau de CERDÀ n’est jamais clos, on peut y entrer,
 s’émerveiller devant la beauté de la nature, 
des végétaux,
des arbres,
 des  nénuphars,
des  herbes dans le vent,
dans le silence enveloppant rempli
d’odeurs chaudes et de chants d’oiseaux….

Pascal PAPISCA

Toujours portée par l’esprit de soutien aux artistes, la Galerie Le VIVIER offre un hommage à l’artiste reconnu bien au delà de l’hexagone, Pascal PAPISCA, à partir du 2 Mars 2024.

  Ami du VIVIER depuis 2015, il nous a quittés en Janvier 2021 laissant quelques toiles en réserve. La patience est récompensée, il est possible aujourd’hui de montrer encore et de mettre en vente le fabuleux travail de cet artiste aimé.

  S’affranchir des codes de la peinture académique : voila ce qui pourrait définir cette perpétuelle mise en scène de sa vie et de la société qui l’entourait. Eprouver la limite entre pensée et langage pictural, la donner à voir.  Cette transgression dans l’art du portrait fait de lui un acteur remarquable de l’innovation artistique depuis plus de 60 ans.

  Embarqué jeune dans les tourments de la vie, Pascal PAPISCA nous invite dans ce monde qu’il aimait tant, celui de la nuit ! Partagé entre Rome et Paris, après des études de graphisme, de peinture puis de sculpture (technique de fonderie avec son oncle R. Scuderi), il côtoie les plus grands : Miro, Henri de Varoquez, Dali. Il poursuit un brillant parcours enchainant les expos et galeries (Allemagne, Autriche, Suisse…), infatigable artiste jusqu’en 2020.

  Sa technique de peinture évoluera surtout en intensité d’expression. Comme le souligne justement Marcello Eyeliner, poète : «  ce qui est très caractéristique en Pascal PAPISCA, c’est cette tendance à réaliser des « portraits non portraits », c’est-à-dire qu’ils transcendent la figuration pure et simple du visage pour investir entièrement le personnage  dans une attitude la plus significative, quelquefois très particulière ».  Toujours en cadrage serré, Pascal PAPISCA possède la manière de capter l’instant du regard et de prendre l’âme du sujet. Artiste provocateur, il ose peindre des nus qui ne correspondent à aucun canon de beauté et présentés de manière crue. Ses choix de couleurs étranges, les poses atypiques révèlent une indépendance. Il n’y a pas de hasard, l’artiste revendiquait son indépendance. Son œuvre lui ressemble !


         Gaëlle CAUVIN


« Eprouver l’espace »
Il est intéressant de remarquer notre rapport à l’espace autour de deux attitudes : celle de la marche et celle de la pause. En fait, pour l’artiste
Gaëlle CAUVIN, tester le langage pictural, le confronter au réel du paysage, c’est aussi vérifier sa valeur, sa qualité, la ressentir ou la subir.
   Par le geste de peindre, en souplesse et en liberté, l’artiste pose la touche colorée dans une large temporalité d’arrêts et de mouvements.  En multipliant les mises en scène de chemins, de routes, d’arbres, Gaëlle CAUVIN évoque-t-elle son propre cheminement sans finalité, autre que celle d’être DANS le paysage et de nous faire partager ce désir d’itinérance et de luttes obscures ?


    Toujours éloignée du spectaculaire, la peinture de Gaëlle nous invite à la contemplation d’une scène, la vision d’une halte : trois arbres, un bouquet… le végétal danse. « On y va », un des titres, suggère bien cette invitation et augmente notre curiosité de rejoindre ce parti-pris esthétique : peinture posée, comme lente, touches fractionnées et pensées, lumières douces et chaudes. En déclinant le thème du paysage et les représentations de routes et de chemins, l’artiste partage une promesse sensible d’errance et d’instant saisi, dans un désir de nature et d’abstraction.

Bénédicte GELÉ
Equitation et Arts Graphiques

    Les chevaux de Bénédicte GELÉ sont pris comme un corps, aux formes rondes, aux masses musculaires, aux angles des articulations, rappelant les cours de modèles vivants, l’expression et l’émotion avec en plus le mouvement !

  Parce que tout a commencé par une nécessité (concept cher à Rilke « ce dont on ne peut se passer, ce qui doit être¹ »), lorsque Bénédicte GELÉ, armée d’un bac Arts appliqués et d’un BTS communication visuelle, se passionne pour l’équitation avec une jeune jument nommée Anthéa.

  Au delà de l’amour, les mots restaient sans doute faibles pour donner un sens au ressenti de l’artiste-cavalière : un ressenti qui ne peut se vivre que dans l’intimité du couple cheval/cavalier : équilibre, justesse, engagement, puissance et légèreté, générosité, courage, toutes ces notions communes au cheval et au dessin de Bénédicte.

  « Parce que l’équitation est un art. Celui qui ne possède pas la technique ne peut prétendre à l’art. L’art est la sublimation de la technique par l’amour » écrivait le célèbre cavalier Nuno Oliveira.

  Merci à Bénédicte pour l’excellence de ses dessins. Merci de nous transmettre cette harmonie parfaite à la fois physique, mentale et graphique grâce  au choix du support, des outils, des  couleurs complémentaires, à la qualité du trait, à la superposition des techniques.(O.F.) 1-Lettre à un jeune poète, RAINER MARIA RILKE

BENOIT-BASSET

  La peinture de BENOIT-BASSET se veut avant tout vivifiante. Elle questionne nos rapports humains et ranime avec vigueur l’essentiel : faire œuvre de la rencontre avec l’autre, avec l’objet d’art, avec la nature, sa réalité, sa représentation, sa beauté et sa laideur. N’est-ce donc pas une peinture engagée ?

 

Peindre l’humain au XXIème siècle s’affirme pour BENOIT-BASSET en une démarche singulière s’équilibrant entre révélation, ambigüité, désir créateur. Passionnée de l’expression des visages, du rendu des vêtements, des jeux de lumières, des jeux de distorsion des mains (Et les bouches !!!).  L’artiste propose un style contemporain étrange et captivant. En portant un regard toujours juste et bienveillant sur ses personnages, BENOIT-BASSET met sa technique parfaite   (peinture à l’huile) au service de leurs histoires : complicité, conflit, langage des mains et des  regards, postures et extravagances des costumes,  des accessoires. Elle nous invite à un imaginaire sans limite : amour, jalousie, naïveté, ou…méchanceté !

  Les thèmes choisis par l’artiste et la galeriste raniment sans détour la dimension spirituelle et profane de la relation humaine. Avec pour cette nouvelle expo, une série « Mère et enfant »  qui n’échappe pas au questionnement actuel du choix de la maternité.  On y découvrira aussi des  «Anges », munis de leurs grandes ailes blanches rassurantes…

  « L’idéalisation de la figure, n’est-elle pas  aussi l’illusion idéale de soi-même ? ». Exprimer la part d’intériorité avec un langage technique  parfaitement maitrisé, voila la tâche de l’artiste : BENOIT-BASSET peint dans uns style bien marqué et constant, avec ténacité, « tout le temps, comme je respire !  Décliner, décliner sans cesse avec une imagination insondable et une boulimie créative».(OF).

  Petite Biographie: BENOIT-BASSET est née a Innsbruck, en Autriche, une région qui lui est restée chère, puis passage à Marseille lorsqu’elle avait 7 ans puis l’Algérie, puis les quatre coins de la France au gré des déplacements familiaux, parcours à la fois déstabilisant et riche de rencontres et de paysages. Ensuite,  maitrise de philosophie avant de fréquenter différents ateliers d’artistes.  Et les voyages continuent, la sédentarisation aussi, la vie de famille… son point d’attache actuel, l’Allier. Elle expose dans plusieurs galeries françaises et chinoises, nombreuses expositions personnelles.


ELIANA PINZÓN
Les dessins de Eliana PINZÓN, artiste colombienne vivant au Brésil, ont séduit la galeriste dès octobre 2015. Nidia sa sœur habitant près de Montargis a fait le lien !
       Avec puissance et modestie, les dessins d’Eliana PINZÓN nous invitent à un imaginaire ambivalent, mêlant espoir onirique et cruauté du quotidien! Son trait est régulier, juste, répétitif comme le tc-tac du temps qui passe.
Bienvenue à l’artiste le 2 Septembre 2023. Un grand moment pour féter sa bienvenue en France… avec les artistes Juan SUARES CRUZ et Omar !!

Catherine FAVA-DAUVERGNE
« de  l’ombre  à  l’empreinte »

   Quelle est donc la nature de l’énergie qui anime l’artiste  Catherine FAVA-DAUVERGNE et l’ensemble de son parcours ? Peut-être la quête de connaitre et d’aller toujours plus loin ? Ou la question de la fonction de l’art ? ou,  son rôle de rétablir ou d’actualiser les rapports avec l’environnement, avec soi-même ou les autres ? 

« De l’ombre à l’empreinte », à la fois titre et  fil directeur imaginé pour cette exposition, révèle  le chemin  artistique puissant de Catherine, commencé par des formations artistique et professionnelle, se nourrissant mutuellement. On peut considérer son travail aujourd’hui de façon holistique, formant un ensemble singulier et cohérent. Vous le découvrirez grâce au choix  et à la mise en avant  des propositions imaginées par Catherine et la galeriste Odile Filleul.

   Photographie, dessin, aquarelle, gravure,  poèmes, lectures, vidéo des performances, poèmes lus à haute voix, autant de multiples techniques affirmant la richesse du parcours de l’artiste.

   …Saisir l’instant présent, dans un jeu d’ombre et de lumière, en garder l’émotion par une trace éphémère, témoin de la grâce de cet instant. En garder une trace gravée, le support alors modifié qui conserve une humble mémoire…

   Merci à Catherine pour le choix de toutes les déclinaisons de son œuvre immense et généreuse, de nous faire percevoir et comprendre son sens.  Merci pour sa présence et son sourire lumineux ! (O.F.)

Exposition du 26 Aout au 1er Octobre 2023.

INGRID LEBONG

Le VIVIER soutient le travail de dessin et sculpture de l’artiste  Ingrid LEBONG. Présente depuis l’ouverture de la galerie, en Octobre 2015, cette artiste allemande traduit dans ses travaux son attrait pour l’eau : formes souples et fluides, comme des traces laissées par un geste qui ne s’arrête jamais. Ces va-et-vient calligraphiques associent  techniques de dessin à l’encre, monotype, collage, sans oublier l’usage adroit de la couleur.     Transparence, profondeur, vivacité caractérisent  les peintures graphiques de l’artiste. 
    Il y a de la force dans ses sculptures, véritables vaisseaux de bois noir nous entrainant dans un imaginaire sans limite.

   L’exposition rassemble une quinzaine de travaux récents et affirme le lien fort établi entre Ingrid LEBONG et la galerie LE VIVIER et plus largement entre la région de Hombourg (land allemand de la Sarre) et le sud- Seine et Marne

Jean-Paul GUENVER et Mark MOOGALIAN

Avec  « TOGETHER », la galerie le VIVIER inscrit dans son histoire
 l’esprit de convivialité qui l’anime depuis Octobre 2015.
Et c’est avec une scénographie audacieuse que s’articulent dans cette nouvelle exposition,
 les sculptures de deux artistes complémentaires  et singuliers.       

   Jean-Paul GUENVER, artiste passionné travaille essentiellement  le bois avec parfois un apport judicieux de gravure, couleur ou autres matériaux. Son talent et son expérience ont été récompensés  de nombreuses fois  (Prix de la ville de Sens, nombreux prix et invité d’honneur au Salon de Veneux en 1021, Sculptures de tempête au Château de Versailles en 2004, entre autre). La galerie le VIVIER soutient  son travail depuis novembre 2016.   « Mes sculptures sont le fruit de mes émotions, je leur donne tout ! Mes sentiments, mes envies, mes joies mes faiblesses, mon amour pour le bois et ces heures passées ensemble, ces grands moments de confidence ».

  
Mark MOOGALIAN est un artiste globe-trotter, franco-américain, bouillonnant et créatif aux productions polymorphes : musique, sculpture, photographie, repoussant toujours plus loin les limites de ses expérimentations. Explorateur de formes, génie des matériaux (pierre, bois, matériaux synthétiques),  il décline avec force les symboles de l’univers, jouant entre heureux hasard et contraintes de la matière. Et c’est bien dans les multiples relations entre formes, espaces, et nature  qu’elles définissent l’œuvre sculptée. « L’espace temps de la création artistique est l’endroit au monde où je me sens chez moi ».

   Chaque sculpture est unique et possède les qualités qui sont les siennes : dialoguer avec l’espace, aussi libre que l’esprit et aussi complexe que la vie.  La richesse de la sculpture vient justement des diverses lectures possibles, dans un glissement réjouissant d’une forme à l’autre, à la découverte d’articulations ayant valeur de poème visuel.

     Découvrez cette nouvelle exposition de sculptures à évocation magique : Elévation, Le Léon, Cornouaille…      pour Jean-Paul GUENVER ou Totems, Back to métal, Etincelles … pour Mark MOOGALIAN, oscillant entre réalité et abstraction, entre rudesse des matériaux  et force des émotions.

Exposition  du 27 Mai  au 2 Juillet 2023.

VERNISSAGE
SAMEDI 27 MAI 2023, 18h30.
BIENVENUS !

Christine ZEYTOUNIAN-BELOÜS et Natalia BELOUS-ZEYTOUNIAN

Natalia BELOUS-ZEYTOUNIAN, diplomée des Beaux-Arts de MOSCOU possède une exceptionnelle maitrise picturale et un sens aigu de la couleur et du détail. Chacun de ses tableaux (peinture à l’huile), toujours chargé de sens s’inscrit dans la grande tradition classique de la peinture de chevalet.
      Christine ZEYTOUNIAN-BELOÜS, née à Moscou est arrivée en France depuis l’enfance. Sa double culture nourrit sa pratique artistique (dessin) et son travail de traductrice, d’illustratrice et d’autrice.
    La présence de Christine  ZEYTOUNIAN-BELOÜS, artiste d’origine russe, à la galerie Le VIVIER depuis 2015  et, d’autre part la personnalité de la poétesse  Marina TSVETAEVA qui séjournait en 1936, à « l’ombre des  chimères » de l’église de MORET, invitent à croiser culture et patrimoine.

Odile et Jean, Galerie Le VIVIER,
 Christine et Natalia ZEYTOUNIAN-BELOÜS,
Florent DELPORTE, Président de l’association Marina TSVETAEVA
Gaëlle GUENVER, musicienne
serons heureux de vous compter parmi nous
 
 Le Samedi 15 Avril 2023
à 18h30, VERNISSAGE à  la galerie Le VIVIER et
à 20h, « CONFERENCE-CONCERT », Salle Marquis de ROYS,
 Moret sur Loing, entrée gratuite.

PAOLAMI, artiste plasticienne, à partir du 4 Mars 2023.
Le VIVIER vous invite à découvrir le travail de l’artiste plasticienne morétaine PAOLAMI. Surprise des matériaux, des rythmes graphiques, des jeux de textures, des graphiques sensoriels, dans des compositions oniriques, une invitation au voyage !
   Mais ses fabuleuses réalisations cachent une volonté d’aller beaucoup plus loin. Celles-ci revendiquent être le vecteur de sensibilisation à l’écologie. « Montrer le beau, est-ce le moyen efficace de partager un optimisme inquiet face à l’urgence climatique de notre monde ? »  comme le défend Yann Arthus Bertrand. « Le beau n’est-il pas tout simplement en nous ? ».  En proposant une escapade joyeuse, les créations de l’artiste PAOLAMI nous parlent de sourire, d’amitié, d’humanité, mais aussi d’urgence à préserver notre environnement.
  Après des études à l’Institut supérieur des carrières artistiques, aux Beaux-Arts
et au Centre de formation aux techniques artistiques de Paris, l’artiste PAOLAMI a  participé à de nombreux stages d’artisanat en province, à Paris et en Angleterre : bijoux, travail
du bois, poterie, impressions sur tissus…

Chantal WEIREY
Sculpture en terre, dessin.

26 Novembre 2022 au 6 Janvier 2023
         Parce que les œuvres créées avec de la terre possèdent quelque chose d’indicible, une sorte de mystère due à cette matière malléable qui vient des profondeurs de notre mémoire, les sculptures de Chantal WEIREY affirment à la fois leur familiarité et leur « inquiétante étrangeté ».

           Ses personnages se déclinent à l’infini, en des formes douces et rondes, proches du monde de l’enfance. Le talent de Chantal WEIREY se porte aussi sur les couleurs : patine joyeuse, engobe et émaux généreux.  Ils ne cessent de nous interroger sur notre genèse, notre devenir, notre rapport au temps et …notre rapport à la Terre.

            A travers son travail de sculpture (et de dessin), l’artiste recherche l’humour, la simplicité dans les formes et les couleurs afin de créer l’émotion et apporter de la gaité dans ce monde souvent si dur.

      Diplômée de L’E.N.S.A.A.M.A., collaboratrice de Jacques BLIN, enseignante, Chantal WEIREY expose dans de nombreuses galeries et des salons. Elle est sociétaire du « Salon d’Automne de Paris ».


JEAN PREVOST

Théière, oranges et raisin noir, 46x55cm

VERNISSAGE le Samedi 15 Octobre 2022, 18h30.

EXPOSITION du 15 Octobre au 20 Novembre 2022.

Ancien élève de Neillot, Jean PREVOST s’inspire toujours des sujets qu’il aimait : les femmes, les fêtes, les paysages, les scènes d’intérieur. Sa peinture reflète une évolution tenace et un travail soutenu par la constance de l’artiste : palette solaire et joyeuse, touche vivante, plaisirs lumineux.

Maintenant installé en Ardèche avec Odile, Jean PREVOST reste fidèle à ses amis de Moret et au charme pittoresque de notre région.

 C’est donc avec un immense plaisir que la Galerie Le VIVIER montre ses créations récentes : paysages, natures mortes et portraits.

Dominique PERREARD

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Dominique-Perreard-Reverie-dans-la-foule-Copie.jpg.
« Rêverie dans la foule »

Vous souvenez-vous du 37 rue Grande à MORET ? Pendant 16 ans, cet espace  situé au cœur même de la cité battait au rythme des ateliers et événements : théâtre, arts plastiques, expérimentation, expositions, bonhomme carnaval, événements  en tout genre grâce au talent  d’un des artistes du  lieu : Dominique PERREARD !

Quel artiste ! Pour Dominique, tout se joue en mode créativité, c’est-à-dire en  authentique « feu d’artifice » (et non dans les limites d’un couloir mal éclairé !). Feu d’artifice dans toute sa fantaisie. Parce que la fantaisie, notion fuyante et fluide par nature s’introduit dans chacun de ses gestes dans lesquels l’imagination s’est donné libre cours. C’est son fil conducteur avec l’idée de cerner, de débusquer et d’offrir, entre formes et  concepts, toute l’essence ludique de l’image humaine, en lutte joyeuse contre une réalité souvent triste. Et au delà de toute la norme et les normes, quitte à marcher sur le fil, il incarne son rôle d’artiste et d’acteur avec constance!

Regardez son atelier : toute la magie s’inscrit dans un foisonnement de masques, de sculptures, de décors, de tubes et pots de couleurs, de  jouets articulés qui dialoguent entre eux  en un concert festif. Les visages émergent de l’espace de représentation, dans l’espace de l’atelier.

Tout chez Dominique est tellement atypique qu’il est impossible de ne pas s’arrêter : pour prendre le temps de se laisser envahir, le temps de construire des liens, et de lui dire merci !

Marie-Hélène IRVINE:
La Galerie ne cesse de se renouveler et de surprendre, c’est avec Marie-Hélène Irvine, artiste du Vivier depuis 2017 que la saison estivale 2022 se poursuit.


Après une formation solide et diversifiée (Ateliers des Beaux-arts de la Ville de Paris, entre autre) et un parcours riche d’expositions et de prix (Prix Maurice Martin au Salon de Moret-Loing-et-Orvanne en 2022), Marie-Hélène Irvine propose un travail étonnant de peinture : la gestuelle et la couleur s’unissent par étape, un véritable va-et-vient entre construction et déconstruction, grattage, retrait, transformation… Chaque toile renferme une « épreuve de force entre des éléments où le seul libre arbitre est le lâcher-prise ! ».

Abandonner les contraintes liées à la figuration, au modèle, laisser la place au geste, accueillir le hasard, considérer le monde comme il est, tel est le cheminement actif et émotif de l’artiste, le tout avec un fort désir d’emmener le spectateur vers de nouveaux espaces de liberté. Marie-Hélène Irvine croise dans ses peintures abstraites l’usage de la couleur, l’équilibre de la composition, la technique (peinture et gravure) se mettant au service de sa  créativité intuitive.  Eloignée de tous paramètres commerciaux mais proche d’un cheminement personnel, son œuvre la conduit vers l’inattendu.

Merci à Marie-Hélène Irvine pour son invitation généreuse dans son univers abstrait. Sa peinture nous déplace vers des « choses que nous ne connaissions pas »,  révélant une sorte de vertu heuristique qui met à nu des zones de nous-mêmes. Son but n’est pas de copier la réalité, mais d’en créer une, de vivre puis de partager  une expérience visuelle et émotionnelle.

Janine MIGNOT.
A partir du 21 MAI et jusqu’au 26 Juin 2022.Janine MIGNOT

Dune du PILAT, Photogtaphie marouflée, 30x20cm

Pour la première fois, la galerie ouvre ses portes à la photographie. Avec Janine Mignot, c’est le langage photographique qui s’inscrit dans le lieu. Pourquoi utiliser le terme langage ? Parce que ce mot décrit un moyen de communication, un mode d’expression, qui implique une notion de singularité. Il est une passerelle entre les sensations, les émotions de l’artiste et la photo présentée au public. Par ailleurs, l’utilisation du format RAW lui permet d’interpréter au plus juste les caractéristiques de l’image lors de son traitement, de la travailler et d’en tirer toute sa substance. Tout un travail expérimental qui allie gout du jeu et rigueur, tour de force formel, finalité humanitaire discrète et…quête de soi.


CERDA
Expo du 9 AVRIL au 15 MAI 2022.

« Ses peintures nous enchantent grâce à une solide maîtrise des techniques,
de la lumière, de la  juxtaposition des couleurs!

Une invitation à nous émerveiller
devant l’interprétation audacieuse de la nature ! « 

Sabine DELAHAUT et Guénaël BESCHI

Sabine DELAHAUT et Guénaël BESCHI «DANSE MACABRE et ANIMALITE»

Vernissage-performance le 26 Février 2022, à 18h30
  avec la comédienne Marie-Céline Tuvache.
Exposition du 26 Février au 3 Avril 2022

L’exposition se présente dans un souci de complémentarité, c’est le vœu de la galeriste et des deux artistes Sabine Delahaut et Guénaël Beschi : leurs techniques communes dessin et gravure révèlent le moyen d’aller à l’essentiel, avec un travail tenace d’expérimentations, enfermés dans leur « laboratoire- atelier » pour trouver une logique, une cohérence et toujours aller plus loin dans un travail de recherche.

Sabine Delahaut, au Vivier depuis octobre 2015, artiste dessinateur contemporain est diplômée de l’Institut des Beaux arts St Luc de Liège en 95. Après une formation en technique d’impression son travail de dessin et de gravure  a été récompensé à de nombreuses reprises en France et à l’étranger. Originaire de Belgique, elle vit et travaille à Paris. Au travers de ses gravures et dessins, Sabine Delahaut explore notre part d’animalité.

Guénaël Beschi rejoint l’équipe du Vivier en 2021, il est diplômé des Beaux-arts de Paris en 2008. Artiste morétain, sa démarche s’appuie sur l’existence de la trace liée au processus de mise en œuvre, comme celles laissées par certains travaux manuels ou la nature. Cela lui permet de développer une œuvre artistique qui prend vie par le dessin, l’aquarelle, le collage et les techniques d’impression (comme la gravure, la lithographie, la sérigraphie). C’est au détour d’une visite à la chapelle de Kermaria, en Bretagne que Guénaël Beschi s’empare du thème de la « danse macabre », pour enrichir sa démarche artistique. 

Pour cette nouvelle exposition, c’est donc sur le papier que tout se joue : tout peut se mettre en scène, les multiples facettes drolatiques et grinçante de l’Homme, les moments critiques de la vie, les questionnements sur notre part instinctive, nos certitudes vacillantes, notre part d’animalité dans laquelle la vie humaine vient s’enchâsser !  Sommes-nous si différents des animaux, pourquoi  questionner l’animalité  à notre époque actuelle ?  Le message social de la « danse macabre » souligne-t-il encore  avec humour et cruauté l’absurdité du monde ? L’éveil aux multiples questionnements  n’affirme t-il pas simplement la fonction de l’art, celle de « déranger » comme le disait André Malraux ?

La complémentarité des démarches des artistes Sabine Delahaut et Guénaël Beschi s’affirme au Vivier, dans cet espace- passerelle entre artistes et large public dédié aux découvertes et aux échanges.  Au delà de l’émotion, des qualités techniques, des singularités, peut-être que cette exposition ouvre sur un champ plus large d’interrogations: comment allons-nous traiter la nature et le vivant, comment notre intelligence individuelle et collective doit faire de nous des êtres responsables face à la nature et aux animaux.

Un grand merci à Marie-Céline Tuvache, comédienne, pour son  travail de performance et à Richard Brives pour la réalisation et le montage du film de cette performance. 


L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Expo-ALLIX-4-797x1024.jpg.

Jean-Pierre ALLIX
Claudia BERBOTINNO-ALLIX
Catherine DEMOULIN

Exposition du 15 Janvier au 20 Février 2022
Vernissage 15 Janvier 2022, entre 15 et 19h

Le VIVIER renouvelle son soutien aux « 3 artistes du Moulin à vent », à LARCHANT, représentés par Claudia BERBOTTINO-ALLIX. Force et singularité signent l’ensemble de l’œuvre des 3 artistes.

L’aventure professionnelle de Jean Pierre ALLIX s’est doublée d’une démarche artistique profonde et imaginative. Passionné de paysages, grand voyageur, sa peinture possède une portée culturelle , intellectuelle et humaniste  tout en restant énigmatique. Pour exemple, le symbole de « La grande Babylone », le rencontre avec la dame du Lac ou… le voyage en Arcadie  révèlent une aventure artistique menée par l’intuition et la réflexion. Sa peinture sur panneaux, véritable invitation à la découverte de paysages singuliers nous entraine dans une  abstraction revendiquée par l’artiste, Jean-Pierre ALLIX. Dans son livre « L’Homme que croyait peindre des paysages », il explique sa tentative de proposer l’écart entre une réalité bien décevante et son monde imaginaire fait de souvenirs, de  références littéraires ou spirituelles.

Pour exprimer son univers, l’artiste Catherine DEMOULIN a fait le choix d’un style et d’une facture qui confèrent à son travail une indéniable personnalité. Le style est figuratif, cela ne fait aucun doute. Mais ce figuratif n’a pas pour seul  objet la restitution des lignes, des objets, des attitudes, bref des apparences. Il lui est demandé beaucoup plus : traduire une réalité moins visible, celle de l’âme et de ses états. Catherine DEMOULIN nous a quitté en 2019, Le VIVIER a la chance de présenter 4 tableaux majeurs, en collection particulière.

20220110_180917.jpgClaudia BERBOTTINO- ALLIX possède un dynamisme incomparable pour faire vivre le travail de Jean-Pierre et Catherine. Artiste formée à l’école de céramique de Lausanne, chez Norbert PIERLOT (pour l’initiation à la terre), et chez Bernard GRASSIAS, elle continue à travailler la terre, le marbre et l’albâtre. « Pas question de reproduire, c’est la pierre qui me guide ». Claudia BERBOTTINO-ALLIX, infatigable nous réjouit avec ses sculptures : « Ombre et Lumière », « Telma et Louise », « La valse »… à découvrir absolument !

L’œuvre de ces trois artistes a trouvé ses sources dans des lieux du bout du monde. En Seine et Marne, ce lieu nommé « Le Moulin à vent » à LARCHANT s’est révélé le génial inspirateur d’un travail d’artistes- qui se poursuit avec Claudia.


+Stéphane VAN ‘t Veer:

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est portrait-Stephane-Copie.jpeg.

La galerie Le VIVIER a l’immense plaisir d’accueillir l’artiste Stéphane van ’t Veer. Peintre de paysages topographiques, Stéphane fait parti du paysage local : on le rencontre fréquemment, avec son vélo, son chevalet et son grand sourire à Moret, Saint -Mammès (où il habite) et les environs.

Formé à l’Ecole Nationale des Beaux-arts de Paris,  et à l’Ecole Supérieure de Peinture van der KELEN à Bruxelles, Stéphane van ’t Veer s’inscrit dans la lignée de l’école hollandaise du XVIIème siècle et des impressionnistes. Il est originaire des Pays-Bas. Sa vision naturaliste et humaniste entre l’homme et le paysage urbain, la précision de sa touche témoignent d’une acuité singulière de son regard. De la restitution de l’impression au contact direct avec le site à l’émotion devant le tableau, il y a l’artiste !

Au delà d’une recherche de pittoresque, Stéphane nous  emmène, dans ses paysages visionnaires, loin d’une modernité architecturale mais proche de « cadeaux artistiques» et de découvertes  subjectives. Passionné  de perspectives curvilignes, d’anamorphoses, de nature et d’astronomie, il excelle dans ce genre pour une expérience partagée prise directement sur le motif et finalement très actuelle.

Son parcours est jalonné de nombreuses expositions personnelles, de prix, de réalisations de fresques. Il possède une pratique professionnelle en peinture murale et « trompe l’œil », intervient dans les établissements scolaires et associatifs. L’espace de la galerie lui est dédié du 30 Octobre 2021 au 2 Janvier 2022.

VERNISSAGE
SAMEDI 30 OCTOBRE 2021,
de 16h à 19h.

Exposition précédente: Dominique LAECKMANN, ITIV &YOT

d’un Master en illustration de l’Institut Saint-Luc  et d’une spécialisation en Arts   Appliqués, à l’académie des Beaux-Arts de Liège, Dominique LAECKMANN acquiert sa maturité artistique au fil d’expériences variées : potiers de Moustiers-sainte-Marie et de Gijón, entre autre. La mer du Nord et le « plat pays » ont toujours été des lieux d’inspiration. Ses « ciels-paysages » se nourrissent de cette lumière essentielle, se déclinant à l’infini dans une inspiration intemporelle.

                 La galeriste Odile FILLEUL revendique la diversité et la complétude comme ligne directrice de la galerie. Les peintures de Dominique LAECKMANN dialoguent donc avec le travail singulier du couple ITIV & YOT : sculptures réalisées en terre ou en matériaux de récupération dans lesquelles  humour, poésie et  originalité s’articulent avec fluidité dans un espace dédié… « au développement des talents et des personnalités » . En effet la galerie Le VIVIER sélectionne et défend avec enthousiasme le travail de 22  artistes depuis 6 ans, déjà.

EXPOSITION  du 11 septembre au 24 octobre 2021.

   BENOIT-BASSET 1,2,3…

La galerie Le VIVIER se réjouit d’exposer pour la première fois le travail récent et audacieux de BENOIT-BASSET, réalisé pendant le confinement. Artiste du VIVIER depuis 2016, ses portraits singuliers sont régulièrement accrochés aux cimaises.

Cette nouvelle série, baptisée 1,2,3 présente un changement dans son travail : collage, peinture, écriture, s’invitent et invitent à de nouvelles histoires. Le carton cannelé y est déchiré, lacéré, incisé , il révèle pourtant douceur et profondeur. L’artiste joue avec ce matériau modeste, la lumière joue avec les ondulations et les reliefs à l’aspect irréel. Toujours sur fond noir, résolument couleur du non-dit et de l’abîme, surgissent des citations, des fragments de corps, des gourmandises, des références à son travail habituel. L’humour est toujours bien là ! Chaque assemblage nous invite à un voyage tant intérieur qu’extérieur, une sorte d’ « ébranlement affectif » crée par l’immense potentiel artistique de BENOIT-BASSET. « Réunir ce qui est épars, chaque élément se dissout, s’évanouit pour renaitre enrichi par la différence ».

En avant-garde à la galerie le VIVIER, du 8 Juillet au 5 Septembre 2021, découvrez l’univers poétique et décalé de BENOIT-BASSET, et laissez votre commentaire sur le livre d’or, votre regard nous intéresse   !

1,

Catherine BOUTEVEILLE
Sculpture et Photographie
« LIBRE …. »

    Catherine BOUTEVEILLE poursuit sans relâche son chemin de vie d’artiste. Parce qu’ elle  EST profondément artiste grâce à un imaginaire foisonnant et un  regard inventif qu’elle a toujours porté au monde : musicienne, photographe, enseignante, psychologue, voyageuse, sculptrice….  Aller au-delà du visible (comme l’affirmait Paul Klee) de façon instinctuelle, sensible et très contemporaine, toujours en quête de lumière et de liberté : « libre d’oser, de créer, de transmettre… »

    Les photographies de Catherine BOUTEVEILLE (instants fugaces, petits riens uniques, souvenirs de Chine…) sont de véritables invitations à questionner  le monde avec… le sourire d’une fleur, le tremblement d’une goutte d’eau, les odeurs du vent, la douceur de la peau d’un enfant … Son talent reflète une démarche singulière et affirmée, il a été récompensé par des prix de nombreuses fois.

    L’artiste s’est formée à la sculpture auprès de ses Maîtres : Jean-Marc de PAS,        Claude BERTRAND, Laurent PAGE, Dominique POUET (Raku).  Albâtre, marbre, ou bois, les formes sculptées jouent parfois avec les céramiques, toujours en un équilibre rempli de force poétique. Vous serez surpris également par l’humour de sa toute dernière pièce « J’accuse !». Pièce qui marque bien l’ancrage de son travail dans notre époque tourmentée.

    Soutenir les artistes et favoriser au plus grand nombre l’accès à l’Art, c’est l’esprit du VIVIER que la galeriste Odile FILLEUL a imposé depuis Octobre 2015.                    Catherine BOUTEVEILLE enrichit le groupe d’artistes avec cette nouvelle exposition coup de cœur, sous le titre « LIBRE… »

    Que l’on soit amateur d’art ou curieux, les galeries restent des lieux essentiels de culture, tourbillons de perceptions et d’émotions qui boostent le moral .

Corinne SIMON-AYMARD
Huile sur toile, 46x33cm
Adam et Eve

URBEX, Corinne SIMON-AYMARD, Véronique DALICIEUX et Jean-Paul GUENVER

 EXploration URBaine:
dernier week-end d’exposition,
jusqu’au  lundi 24 Mai inclus.

C’est avec tendresse et émotion que l’exposition « Autour de François LAUVIN » a pris fin le 14 Février 2021. Un bel hommage à notre ami-artiste de Montarlot, décédé en 2014.

Place à l’exposition « EXploration URBaine» pour un autre regard sur notre monde actuel. Une invitation à partager nos émotions face au travail de Corinne SIMON-AYMARD : compositions fascinantes de réalisme, liberté de la place à l’imaginaire avec d’impressionnantes qualités techniques (pastel et peinture à l’huile). L’exposition s’enrichit des sculptures de Jean-Paul GUENVER et des céramiques de Véronique DALICIEUX.

Exposition du 20 Février au 2 Avril 2021.
« Autour de François LAUVIN »
Sous l’impulsion de la galeriste Odile FILLEUL, l’année 2021 débute avec un hommage à François LAUVIN. Quoi de mieux de revivre et de se ressourcer avec l’œuvre et le souvenir de cet artiste-ami, pour mieux affronter les affres d’un avenir inquiétant !

« Plus jamais ça » affirmait sans cesse François LAUVIN, à la fois par son verbe et sa démarche artistique. En effet, la souffrance de la guerre signe la genèse de toute son œuvre. Anticonformiste, visionnaire, il a consacré toute sa vie à dénoncer une réalité parfois au-delà du soutenable. S’ajoute la difficulté de se libérer du carcan de l’enseignement traditionnel qu’il a reçu. « Ses gestes qu’il promènent sur des  supports  imprévus s’épanouissent au gré d’un cheminement intérieur tendu et perpétuellement actif » selon Dominique PERREARD.

L’ambition de l’événement « Autour de François LAUVIN »  est d’affirmer que l’œuvre et l’homme se mêlent dans une force immense, en rassemblant à la fois ses amis et les artistes de la galerie Le VIVIER.  Parce que François LAUVIN, artiste lumineux a inscrit dans la région du Sud-Seine et Marne, une trace éternelle, la galerie propose à la fois, une sélection des peintures, dessins, gravures, de François LAUVIN, mais aussi des artistes Catherine FAVA-DAUVERGNE, Guénaël BESCHI, Sabine DELAHAUT, Marie-Hélène IRVINE, Régine DUBOS-COMBE, Viviane MICHEL, Bénédicte GELE, Eliana PINZÓN.

En partenariat avec Salima ELKEBIR
et Colette CORBLIN, Galerie de l’angle, 45 rue des tournelles, 75003-PARIS.

Exposition du 16 Janvier au 14 Février 2021.

VERNISSAGE
Samedi 16 Janvier 2021, entre 14h30 et 19h
(Respect strict des protocoles sanitaires)

EXPOSITIONS PASSEES:

En décembre, la galerie  propose une véritable
« GALERIE DE PORTRAITS »
qui met en scène jeux  de regards et  jeux  de la relation humaine.
Parce que le VIVIER s’inscrit dans  une ligne directrice centrée sur les échanges
et le plaisir des rencontres !
Re-découvrez  les toiles de :
 Corinne LAINE
Pascal  PAPISCA,
JEAN PREVOST
Gaëlle CAUVIN
et  BENOIT-BASSET.
 

PORTRAIT

S’agit-il de montrer l’apparence du modèle ? Ou le portrait prend-il la forme d’une étude psychologique envoutante et convaincante. Cette oscillation de l’artiste et de l’art lui-même, révèle de la question de l’écart entre valeur mémorielle et valeur plastique. Présence représentée, perte de l’identité du modèle, jeux de regard, le spectateur se confronte, seul à la question de l’altérité.

Que les courbes soient riches ou simplifiées, que couleurs soient sobres ou exubérantes, avec ou non  des emprunts aux courants artistiques, le portrait reste toujours le miroir de notre société.


Ingrid LEBONG et Chantal WEIREY,
« UNIVERS SINGULIERS »

La galerie Le VIVIER croise les univers de deux artistes connus pour leurs réalisations singulières.

Ingrid LEBONG : Dessins aux formes souples et fluides, tels des traces laissées par un geste qui ne s’arrête jamais, va-et-vient calligraphiques associant collage, couleurs et secrets cachés sous le nom de technique mixte ! Sculptures (bois et métal) véritables vaisseaux ouvrant à un imaginaire sans limite !
Chantal WEIREY : Sculptures en terre, personnages (et animaux) hauts en expressivité et en couleurs. L’artiste recherche des formes simples, douces, de plus en plus sobres, enrichies de patines et  d’émaux lumineux. Pour cette exposition l’artiste nous fait la surprise de montrer quelques dessins !

Le dynamisme de ces deux artistes résonne avec l’esprit du VIVIER. En effet, montrer les œuvres, parler d’art, soutenir  les artistes se révèlent être un pari de plus en plus compliqué. Une relation féconde  et interactive avec tous les publics et les partenaires de la vie locale est nécessaire. Donc,  pas d’hésitation, venez nombreux pour apprécier et affirmer votre soutien aux artistes Ingrid LEBONG et Chantal WEIREY, et à toute l’équipe du VIVIER !

 Guénaël  BESCHI, .Exposition du 12 Septembre au 18 Octobre 2020

Dans une volonté d’encourager les jeunes artistes et les prises de risques, la Galerie Le  VIVIER  soutient cette étape importante dans la carrière de Guénaël BESCHI.
Nouvel arrivant à la Galerie, Guénaël BESCHI s’est fixé à Veneux- les- Sablons en 2018. Diplômé des Beaux-arts de Paris en  2008, l’artiste propose une série récente de dessins et photographies sur le thème des quatre éléments, ainsi que des paysages.

Ses dessins, gravures, photographies, comme des « captures d’images », semblent fixer des instants sur lesquels viennent se poser la couleur, les marques gestuelles pleines d’énergie et de spontanéité, en des ensembles d’étonnantes intensités. Son expérience de manœuvre sur des chantiers de construction l’a conduit à travailler sur le poids des choses, les traces de l’effort, le mouvement. Des mains aux gestes, des outils aux matières, la « procédure de mise en œuvre » nourrit inlassablement son univers artistique. Attentif à ce que le hasard peut lui offrir, il laisse sa main guidée par le pouvoir psychique de sa mémoire, et tente de garder une trace. Car ces moments insaisissables sont ceux qui nous composent, moments éphémères mais d’une importance capitale, de même, chaque trait, chaque tache peut faire basculer l’ensemble du dessin.

Artiste émergent de l’art contemporain, son travail artistique de recherche mené depuis une quinzaine d’années le conduit vers une quête tenace de vérité cachée dans la matière, au delà du visible.
.

JEAN PREVOST

Formes simplifiées, audace des recherches chromatiques, contours bien marqués, Jean Prévost revendique son appartenance au mouvement  fauvisme. En proposant une  image plus authentique de la réalité, mais aussi en  retrouvant la sensation première du choc éprouvé,  sa démarche est tenace et s’inscrit  sur de nombreuses années. Il bénéficie du bouleversement effectué par ce mouvement : revanche forte des couleurs, des lumières, du plein-air. Ses peintures affirment un talent maitrisé : organisation de la toile, importance du dessin, choix de la palette, touche vive et intelligente.
Né à Paris en 1934, Jean Prévost commence à peindre dès l’âge de 14 ans. Son apprentissage débute à l’Ecole des Arts appliqués de la Ville de Paris, puis à l’atelier d’Orfèvrerie sous l’influence de ses maitres Gabriel Lacroix et Serge Mouille. A seize ans, il devient l’élève particulier du peintre Louis Neillot et participera à l’âge de 18 ans au Salon d’Automne et des indépendants à Paris. En 1959, il intervient en temps que professeur remplaçant de Serge Mouille à l’Ecole des Arts Appliqués de Paris.  En 1977, il rencontre à l’Académie d’Issy les Moulineaux les peintres Jacques Boussard, Raya Safir et Alexandre Hinkis, avec qui il se lie d’amitié. Dès lors il travaille avec eux, échangeant leurs points de vue sur la peinture, se faisant part de leurs expériences.

Jean Prévost peint des « natures mortes », des  scènes de genre , mais aussi des paysages. Son admiration pour la nature et en particulier les bords du Loing et de la Seine se traduit dans sa définition contemporaine des paysages, c’est-à-dire territoire perçu dans ses interactions entre facteurs naturels et humains.
Pour l’artiste, comme pour le « regardeur »    du tableau, l’interprétation s’articule en une vision gourmande des formes et des couleurs. Jean Prévost nous communique son farouche et virulent enthousiasme et  son amour de la vie.
Nombreuses expositions et Salons dont le Salon d’Automne à Paris et le Salon de Moret Loing et Orvanne.

 

Frédérique Lorne et Laurent Barthel ont partagé l’affiche du Vivier du 29 mai au 28 Juin 2020.

Il y a 2 ans, Frédérique et Laurent ont 

découvert réciproquement leurs expressions artistiques. Un projet d’exposer ensemble est né de la résonance de leur sensation pour la matière, de la vibration et de la force pour leur représentation émotionnelle.
Leurs parcours personnels sont transcendés par leur démarche créative qui les rassemble aujourd’hui sur un thème fort, la résilience.
En accord avec la galeriste Odile Filleul, cette exposition, ni annulée, ni reportée, entre en écho malgré elle avec la situation difficile actuelle. Poursuivre leur travail en ces temps contraints renforce leur volonté d’aller toujours vers le positif.
La résilience exprime pour eux un cheminement entre chaos et renaissance où des éléments multiples comme la peur, le refus, le silence ou le mutisme, la réflexion, l’espoir, l’énergie… mènent à la reconstruction. Ainsi que le définit Michel Manciaux, la résilience «  … est à la fois, la résistance à la destruction et la construction d’une existence valant d’être vécue.  » (La résilience- Un regard qui fait vivre).
Cette exposition est donc une invitation à suivre  ces œuvres  qui cheminent dans un dialogue et une énergie positive commune.

Frédérique Lorne
Artiste-peintre depuis plusieurs années, Frédérique Lorne met sa pratique artistique en résonance avec ses questionnements.
« Traduire l’émotion de l’intime qui surgit me fascine et me tourmente »
L’émotion…tout part de là, tout y revient. Un leitmotiv fascinant.
« Très vite ce médium m’a permis de basculer dans une démarche plus profonde, plus introspective, entraînant comme un dialogue entre la toile et moi. C’est une transformation mutuelle…une recherche infinie et jubilatoire. »

Laurent Barthel
« Né en bord de mer, la méditerranée dans ses couleurs, ses reflets, son étendue, sa douceur et sa force m’a façonné », Laurent BARTHEL arrive en Seine et Marne il y a 25 ans. Touché par cette terre des impressionnistes, il y découvre aussi l’univers de la céramique.
L’usage du tour de potier est un déclencheur, l’argile devient son matériau d’expression favori. Il y retrouve le lien corps esprit tant exploré entre autres dans sa pratique du karaté, libre et face à soi.
Il ne cesse de se perfectionner, d’apprendre avec entre autres 9 mois à l’école de céramique de Provence et de multiples séjours dans des ateliers de France.
S’en suit une production de pièces élancées, ouvertes où circule son énergie. Tel l’élan d’une vague, cette onde fluide rythme avec force le processus de ses créations.

 

Evénements passés:

  Une belle exposition,  à la galerie le VIVIER, qui met  le  focus sur le travail récent de l’artiste CERDÀ.  Les paysages de CERDÀ ne cessent de nous surprendre pour notre plus grand plaisir, un bon remède à  la morosité ambiante. Couleurs, dynamisme, audace, l’artiste nous donne la chance de nous tenir en éveil et nous offre une peinture de paysages  vibrante et spectaculaire !
La galeriste a rempli son rôle d’être à l’écoute des artistes et des spectateurs. En effet, c’est avec respect et simplicité que le visiteur est amené dans les œuvres exposées. Au VIVIER, pas de discours savants , ni d’approche spéculative : l’œuvre se suffit à elle-même et s’adresse à l’émotionnel.
De nombreux amis et supporter de Caroline CERDÀ et du VIVIER  ont partagé le moment de convivialité du vernissage. Ce fut l’occasion de « baptiser » la salle de cours qui se nomme  « Salle CANBERRA » (rassemblement en dialecte aborigène). Merci au parrain, notre ami australien David MAPLETOFT, artlover et amoureux de Moret sur loing.

2019 : les événements:

NOËL  au  VIVIER : OFFREZ DE L’ART ! PETITS FORMATS, PETITS PRIX.
Loin de toute idéologie commerciale, la galerie morétaine le VIVIER  affirme son objectif : apporter un soutien aux artistes, défendre et  montrer  leur travail.
Profitez de la période des fêtes de fin d’année pour (re)découvrir les œuvres des 22 artistes, exposés dans un espace consacré, accueillant et animé par la galeriste Odile FILLEUL. Ouverture de la  galerie les 23, 24, 30 et 31 Décembre, en plus des horaires habituels.
Soutenez vous aussi le travail des artistes : OFFREZ DE L’ART ! Vous trouverez au VIVIER une riche diversité des techniques, des formats, des médiums à  petits prix: gravures de Sabine DELAHAUT, aquarelles de Ingrid LEBONG, sculptures de Jean-Paul GUENVER ou de Chantal WEIREY, livres d’artistes de Viviane MICHEL, peintures de CERDÀ  par exemple.
Pensez également à offrir des trimestres de formations (pour adultes et enfants) sous forme de chèques-cadeaux.

Installée dans le coeur historique , la galerie Le VIVIER est l’une des figures représentatives de la scène artistique de Moret sur Loing. Entre art moderne et classique, la jeune galerie poursuit sa programmation diversifiée: artistes locaux, parisiens, étrangers… Dans son espace de qualité, Odile FILLEUL vous invite à partager son amour pour l’art.

A partir du 18 Octobre 2019, le VIVIER a la chance  de montrer le travail récent de  deux  artistes reconnus. Les peintures de Gaëlle CAUVIN et les sculptures de Jean-Paul GUENVER entrent  en dialogue dans la jeune galerie morétaine, jusqu’au dimanche 17 novembre inclus.

L’expression d’un désir de nature, d’harmonie, de vitalité se retrouve dans chacune  des œuvres. C’est la nature, ou plus exactement le végétal qui s’expose  en  un parcours  inattendu.
Le talent de Jean-Paul GUENVER « ressuscite l’arbre en œuvre d’art, donne vie à des formes et des matières voluptueuses dans un mélange de douceur et de créativité ».  Pour Gaëlle CAUVIN,  la feuille de figuier, toujours différente d’une feuille à l’autre, comme l’être humain), nous emmène dans des paradis de verdure et de soleil.  Audace des couleurs,  poésie, singularité et maturité signent les peintures et sculptures.

Etre surpris, partager ses émotions et ses questionnements, autant de moments précieux de découvertes proposés par la galeriste Odile FILLEUL.

Jusqu’au 13 Octobre inclus, découvrez le travail de l’artiste GREYG.

L’artiste GREYG utilise la puissance sensorielle des arts graphiques avec déjà une grande maîtrise. Le spectateur est appelé au plus près des traits du fusain pour appréhender les figures qui semblent prendre vie.
Le dessin, les peintures deviennent des espaces  d’accueil pour des zones d’inconfort. En osant bousculer les codes de l’harmonie et de la beauté, en leur opposant ceux de l’outrance, ceux de la déviance morphologique, l’artiste nous entraine dans un regard intérieur, tourné vers nous-mêmes, celui qui questionne notre fragilité, quelle soit physique ou intellectuelle, notre rapport au temps qui passe.
En s’appropriant le sujet des « gueules cassées », l’artiste prolonge et nous fait partager son travail de recherche dans le domaine de l’être, du « par-être », du masque, domaine adapté à une vérité d’une société en mal d’être. « Les gueules cassées, des hommes privés de leur individualité, de l’expression de leurs émotions, des hommes qui nous renvoient l’image de la précarité de notre condition humaine. » affirme Greyg. On remarquera un des titres : « Emotion sourde des anonymes », par exemple, qui prolonge mentalement l’œuvre pour dépasser l’image et s’orienter vers un ailleurs supposé.

Régine COMBE-DUBOS et Pascal PAPISCA.

Cette nouvelle exposition, placée sous le signe des « belles rencontres » s’articule autour des œuvres de 2 artistes de Seine et Marne. Ils  ont choisi de croiser leur trajectoire à la galerie le VIVIER, pendant l’été 2019.Les sculptures, dessins (encre, aquarelle) de Régine et les portraits de Pascal se répondent dans des dialogues pleins d’humanité.

C’est la grâce et le mouvement qui caractérisent l’œuvre de Régine COMBE-DUBOS. Sa large palette d’expression comprend la gravure, l’aquarelle, l’encre de Chine, la sculpture. Ses multiples talents se conjuguent toujours avec spontanéité, légèreté et force.

  L’artiste Pascal PAPISCA est issu d’une double culture française et italienne, il possède une renommée nationale et internationale. C’est en particulier grâce à ses « gueules » qu’il affirme la personnalité de son travail. Intensité d’expression, vibration chromatique, solidité des lignes, les portraits de Pascal PAPISCA  ne peuvent laisser indifférents.

Exposition jusqu’à fin Aout.
Rencontre avec les artistes et finissage de l’exposition le Dimanche 1er Septembre  2019, l’après-midi.

« Beautiful Encounters » highlights the work of the two artists from the Seine et Marne department  that are exhibited at the VIVIER Gallery throughout the summer of 2019. Régine’s sculptures and drawings (ink and water colours) and Pascal’s portraits meet each other in a very human dialogue.
The grace and the movement that characterize Régine COMBE-DUBOS’s work finds expression in a wide variety of artistic forms- etchings, watercolours, Chinese ink drawings and sculpture. Her numerous talents are marked by spontaneity and strength, expressed with a light touch.
Pascal PAPISCA, culturally both French and Italian, enjoys national and international renown. It is especially through his “in your face” intensity that he asserts his personality as an artist. The strong facial expression, vibrant colour palette, and clarity of lines in his portraits demand attention. This exhibition will finish the 1st September 2019.

Chantal BIR
« Ce qui compte vraiment, c’est de regarder attentivement mes tableaux et tenter d’y glaner ce que je suis et ce que je veux. » affirmait Gustave Klimt.

Chantal BIR, Grandiflora, 116x89cm

L’artiste Chantal BIR a choisi la galerie le VIVIER pour exposer ses peintures et ses sculptures. « Les regarder attentivement », c’est faire apparaitre la musique vibrante des lignes et des couleurs : images hors du temps, à la fois magiques et mystérieuses. L’or fait danser les lignes et les touches colorées en des éclairs lumineux, véritable vocabulaire  qui est devenu la signature de l’artiste. L’espace s’absente dans des immensités plus silencieuses.

Les sculptures, plus figuratives offrent un support idéal au travail de composition, se jouant des ombres et des formes. Le travail de Chantal BIR propose l’expression énergique d’une sérénité inquiète.Exposition du 10 mai 2019 au 16 juin 2019, inclus.

Une galerie qui monte!
Crée en Octobre 2015, et située au cœur de Moret-Loing-et-Orvanne, le VIVIER propose un agenda d’expositions original et varié. Son mode de fonctionnement est souple et atypique, il favorise les rencontres entre le public les œuvres et les artistes.
L’équipe d’origine se montre solide et respecte l’éthique du lieu, les projets sont tenus. La galeriste Odile Filleul, assistée de Jean Hay et de  Corinne Simon-Aymard met toute son énergie pour faire vivre cette belle  galerie d’art. C’est la pluralité des médiums, la qualité des œuvres, l’audace des artistes qui constituent peu à peu la ligne directrice fondée sur l’altérité. Si chacun possède une vision de l’art, la galerie reste et restera un espace de visibilité des œuvres et de rencontres incontournable. Au VIVIER, les pièces jouent entre elles, et l’aura de chacune trouve sa place.
Sans hésiter, franchissez le seuil des galeries, vivez l’expérience de l’art …tout simplement.  Regarder, s’interroger, se laisser surprendre… et  peut-être acquérir une œuvre pour commencer ou poursuivre votre collection !

Jusqu’au 5 Mai 2019, ce sont les pastels et les huiles de Corinne Simon-Aymard qui dialoguent avec les sculptures Itiv & Yot .
Le duo  ITIV&YOT fait tout ou presque à quatre mains, assumant et revendiquant le plaisir de l’ «objet-sculpture» : hybridation , détournement et toujours grande complicité. Leurs personnages prennent vie, se font écho l’un et l’autre et… leur ressemblent !  ITIV&YOT ont choisi le VIVIER pour leur première exposition.

On retrouve, dans la peinture à l’huile et les pastels de Corinne SIMON-AYMARD, le même goût de la nature et de

l’authenticité. Diplômée des Beaux-arts de Clermont-Ferrand, et possédant une grande maitrise de nombreuses techniques, cette artiste Seine-et-Marnaise réaffirme son talent connu et reconnu en proposant un travail récent.

Une démarche de réappropriation d’objets du quotidien rapproche ces artistes dans des réalisations poétiques, toujours singulières et inspirées qui attirent notre regard. La galeriste, Odile FILLEUL vous invite à cette nouvelle exposition  un parcours qui met en scène les œuvres des artistes.

.⇒ ⇒ ⇒  Nouvelles dates de stages:
– DIMANCHE 16 JUIN 2919: Calligraphie et dessin à l’encre avec l’artiste Marynka OSTRIV. (renseignements et réservation au 06 80 73 87 96).

Pour la 3eme édition de l’événement « DESSIN-CALLIGRAPHIE-GRAVURE », le VIVIER affirme être un lieu où l’Art s’exprime dans sa diversité. Cette nouvelle exposition témoigne une fois de plus  de l’importance  de l’Art et du nécessaire dynamisme dont il dépend. Celui-ci est le reflet du monde dans lequel nous vivons, disait Georges Pompidou, ce sont donc les œuvres récentes de 12 artistes sélectionnés qui seront exposées à partir du 1er Février  2019.

12 artistes proposent leurs travaux reflétant les questionnements de chacun dans leurs processus de création et leurs secrets. Si  le support -papier réunit  les réalisations, vous apprécierez  la singularité des différentes techniques : dessins, gravures  et  dessins à l’encre (marouflés sur soie) et la qualité de leur travail. Le dessin ne demeure-t-il pas, ce qu’il a toujours été, le lieu privilégié de toutes les projections et expériences, territoire de liberté et vecteur de la pensée ?

Mais c’est bien dans l’œil du visiteur que l’œuvre prend vie ! Le visiteur toujours situé au cœur de l’exposition dans la belle galerie morétaine du VIVIER.
Trois nouveaux artistes: –Catherine FAVA-DAUVERGNE
Christophe GUILPAIN
Marinka OSTRIV

                                Famille heureuse et gourmande »  65x92cm, Huile sur toile
BENOIT-BASSET
Mystère et magie de la relation  humaine dans laquelle
le spectateur est invité!

Présente depuis l’ouverture de la galerie, en Octobre 2015, cette artiste allemande traduit dans ses travaux son attrait pour l’eau: formes souples et fluides, comme des traces laissées par un geste qui ne s’arrète jamais. Ces va-et-vient calligraphiques associent technique de dessin à l’encre, monotype, collage, sans oublier l’usage adroit de la couleur.
L’exposition rassemble une quinzaine de dessins et sculptures  récents et affirme le lien fort établi entre Ingrid LEBONG et la galerie le VIVIER et plus largement entre la région de Hombourg (land allemand de la Sarre) et le sud Seine et Marne.

 Mis en espace et confrontation des portraits de                                 Gaëlle CAUVIN et des sculptures de                   Jean-Paul GUENVER. Le visiteur, au coeur de l’expo devient élément actif dans le jeu de la présentation et la représentation, par la magie de « l’image-reflet »,par la rupture des codes de distance et de temporalité.

Le VIVIER, c’est aussi un espace de FORMATIONS:
Les SAMEDIS:  10h-12h: arts plastiques et          création, enfants 6ans-11ans.
15h-18h   DESSIN et PASTEL   ado et adultes, débutants et confirmés.
Renseingements, inscriptions:
Odile 06 80 73 87 96

Quelques images de l’expo précédente: « Les 3 du Moulin à vent »
Jean-Pierre ALLIX (paysages acrylique sur bois), Claudia BERBOTTINO-ALLIX
(sculptures) et Catherine DEMOULIN (peinture sur bois).

L’oeuvre de CERDA éblouit par la luminosité de sa palette et la force de ses couleurs.
Au dela des paysages parfaitement composés, c’est la couleur meme qui en devient le sujet. La peinture de CERDA ne ressemble à aucune autre, une véritable invitation à la fète! L’artiste se sent à l’aise dans l’affrontement spectaculaire et audacieux des formes végétales colorées pour nous of

frir des toiles vibrantes. Sa posture artistique définit clairement l’ancrage de son oeuvre dans l’art contemporain: éloquence de la couleur, paysages réjouissants!

C’est toujours avec passion qu’Isabelle REGNIER s’intéresse aux éléments disparus des carrières situées dans la petite île italienne de Favignara. Les pierres fantômes peuplent, par leur absence les panoramas et paysages. Des escaliers sculptent l’élément minéral, l’artiste et la végétation réinventent un espace sublimé, donnant une nouvelle lecture du lieu. La maîtrise de la technique (tempera), la transparence, le travail sériel, ouvrent un regard contemporain sur les sites du passé.

Mathieu QUERU poursuit ses expérimentations autour du concept de « récupération ». Le minéral d’Isabelle résonne avec le végétal de Mathieu. L’artiste travaille sur la forme, le volume, le mouvement(perpétuel), les textures, les couleurs, la magie du végétal dans des propositions vivantes et originales.  Expo jusqu’au 3 Mai 2018.

Mathieu QUERU, « champignon »

On aime au VIVIER le coté délicat, intime presque fragile des œuvres des  dessinateurs déjà présents. Le groupe s’enrichit du travail de Viviane MICHEL, artiste de Villefranque (Pyrénnées-Atlantiques). Diplomée des Beaux- Arts de Toulouse, elle expérimente depuis quelques années une technique qui s’apparente à de l’ « ouvrage » : traits, découpages, couleurs, suture…  afin de proposer des paysages mêlant  mythologie personnelle et monde extérieur. « Foyer », « Khelidôn », « Demeure secrète »… sont quelques uns de ses titres que vous emmeneront entre les lignes…              Sophie BELLE, BENOIT-BASSET, Régine DUBOS-COMBE,  Alexis FRAIKIN,       Eliana PINZÓN, Grégory VERGER-MARCHAND  et Christine ZEYTOUNIAN-BELOÜS,  exposeront de nouveaux dessins.

Pensez à (vous)offrir une oeuvre unique ! (petits formats et petits prix!)
Pensez aux chèques-cadeaux (stages aquarelles, pastel, ou BD), programme 2019sur la page « formations ». 

  

«DANSE MACABRE et ANIMALITE»
Sabine DELAHAUT et Guénaël BESCHI
Vernissage-performance le 26 Février 2022, à 18h30
  avec la comédienne Marie-Céline Tuvache.
Exposition du 26 Février au 3 Avril 2022

L’exposition se présente dans un souci de complémentarité, c’est le vœu de la galeriste et des deux artistes Sabine Delahaut et Guénaël Beschi : leurs techniques communes dessin et gravure révèlent le moyen d’aller à l’essentiel, avec un travail tenace d’expérimentations, enfermés dans leur « laboratoire- atelier » pour trouver une logique, une cohérence et toujours aller plus loin dans un travail de recherche.
Sabine Delahaut, au Vivier depuis octobre 2015, artiste dessinateur contemporain est diplômée de l’Institut des Beaux arts St Luc de Liège en 95. Après une formation en technique d’impression son travail de dessin et de gravure  a été récompensé à de nombreuses reprises en France et à l’étranger. Originaire de Belgique, elle vit et travaille à Paris. Au travers de ses gravures et dessins, Sabine Delahaut explore notre part d’animalité.
Guénaël Beschi rejoint l’équipe du Vivier en 2021, il est diplômé des Beaux-arts de Paris en 2008. Artiste morétain, sa démarche s’appuie sur l’existence de la trace liée au processus de mise en œuvre, comme celles laissées par certains travaux manuels ou la nature. Cela lui permet de développer une œuvre artistique qui prend vie par le dessin, l’aquarelle, le collage et les techniques d’impression (comme la gravure, la lithographie, la sérigraphie). C’est au détour d’une visite à la chapelle de Kermaria, en Bretagne que Guénaël Beschi s’empare du thème de la « danse macabre », pour enrichir sa démarche artistique. 
Pour cette nouvelle exposition, c’est donc sur le papier que tout se joue : tout peut se mettre en scène, les multiples facettes drolatiques et grinçante de l’Homme, les moments critiques de la vie, les questionnements sur notre part instinctive, nos certitudes vacillantes, notre part d’animalité dans laquelle la vie humaine vient s’enchâsser !  Sommes-nous si différents des animaux, pourquoi  questionner l’animalité  à notre époque actuelle ?  Le message social de la « danse macabre » souligne-t-il encore  avec humour et cruauté l’absurdité du monde ? L’éveil aux multiples questionnements  n’affirme t-il pas simplement la fonction de l’art, celle de « déranger » comme le disait André Malraux ?
La complémentarité des démarches des artistes Sabine Delahaut et Guénaël Beschi s’affirme au Vivier, dans cet espace- passerelle entre artistes et large public dédié aux découvertes et aux échanges.  Au delà de l’émotion, des qualités techniques, des singularités, peut-être que cette exposition ouvre sur un champ plus large d’interrogations: comment allons-nous traiter la nature et le vivant, comment notre intelligence individuelle et collective doit faire de nous des êtres responsables face à la nature et aux animaux.
Un grand merci à Marie-Céline Tuvache, comédienne, pour son  travail de performance et à Richard Brives pour la réalisation et le montage du film de cette performance.

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